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Éthylotests à Usage Unique
Éthylotests à Usage Unique

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Éthylotests Électroniques
Éthylotests Électroniques

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Tests de Dépistages de Drogues
Tests de Dépistages de Drogues

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Outils Pédagogiques
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Foire aux Questions

Lorsqu’une personne consomme de l’alcool, une proportion de celui-ci se retrouve dans l’air expiré. (Vous trouverez plus d’explications sur « Comment l'alcool est-il éliminé par l'organisme »). Il a été scientifiquement démontré que la concentration d’alcool dans l’air est proportionnelle à la concentration d’alcool dans le sang. En revanche, le ratio entre ces deux concentrations n’est pas unanimement défini au niveau international. En France il est fixé à 2000. À titre d’exemple, dans le code de la route français, au seuil de 0,50 gramme par litre de sang correspond le seuil de 0,25 milligramme par litre d’air. C’est pourquoi, il est tout à fait possible de mesurer l’alcoolémie à partir de l’air expiré.

Une réaction colorimétrique  :

Dans le cas de l’éthylotest à usage unique, l’air expiré passe au travers d’un réactif chimique constitué en grande partie de gel de silice. Le gel de silice n’intervient pas dans la réaction chimique mais il sert de support au mélange contenant la substance qui change de couleur en présence d’alcool. Quand l’air expiré passe au travers du réactif, l’alcool contenu dans l’air se trouve au contact de la substance active et une réaction chimique se produit.

Au cours de cette réaction, la substance active initiale se transforme en une autre substance de couleur différente mettant ainsi en évidence la présence d’alcool. Par le passé, les éthylotests à usage unique fonctionnaient généralement à base de chrome qui passe de jaune à vert en présence d’alcool. Désormais, le chrome est de plus en plus remplacé par de l’iode qui présente deux avantages importants.

  • 1/ L’iode est un composé bien moins dangereux que le chrome (Même si le chrome ne présentait pas de risque pour l’utilisateur des éthylotests)
  • 2/ L’iode passe de blanc à rouge en présence d’alcool ce qui est bien plus facile à interpréter que le chrome qui passe de jaune/orangé à vert.

Les critères de fiabilité :

Afin d’assurer la fiabilité de la mesure, il est essentiel que l’éthylotest soit muni d’un dispositif permettant de maîtriser la quantité d’air qui passe à travers le réactif. Plus cette quantité est maîtrisée précisément plus l’éthylotest sera fiable. C’est l’atout principal du ballon dont le volume définit précisément la quantité d’air qui passe à travers le réactif.

Le réactif de l’éthylotest est assez stable ce qui permet de le conserver (sans altérer ses performances) pendant 2 ans minimum.

Il est peu sensible à la température. Il peut être stocké jusqu’à des températures très basses (-20°C) ou très élevées (+70°C). L’essentiel étant de s’assurer qu’au moment de l’utilisation, il soit revenu à des températures plus « normales » et idéalement comprises entre +10°C et +40°C.

Le réactif de l’éthylotest est très sensible à l’humidité ambiante mais il est conditionné dans un tube scellé aux
extrémités de façon très étanche ; ce qui permet aussi de le conserver minimum 2 ans.

Le facteur le plus « à risque » est la lumière extérieure qui peut à long terme dégrader les performances du
réactif. C’est pourquoi il est protégé par un conditionnement adapté. Afin de préserver toutes ses propriétés, il est recommandé de conserver l’éthylotest dans son emballage d’origine jusqu’à son utilisation.

Oui, nos éthylotests peuvent être personnalisés sous 2 formats différents, avec des quantités minimums adaptées selon le type de personnalisation souhaité :

  • Personnalisation par insertion d’une cartonnette sous flowpack transparent
  • Personnalisation directement sur le flowpack

Pour ce qui est de la personnalisation avec cartonnette sous flowpack transparent, cette solution offre une grande flexibilité et un excellent rapport coût/impact pour des séries limitées ou des opérations promotionnelles ciblées.

Formats disponibles

  • Cartonnette format carte de visite 53 x 100 mm
    → à partir de 450 unités
  • Cartonnette enveloppante format 123 x 100 mm
    → à partir de 900 unités

Pour ce qui est de la personnalisation du flowpack imprimé, cette solution apporte un rendu plus premium et professionnel, particulièrement adapté aux marques distributeurs ou aux entreprises souhaitant commercialiser le produit sous leur propre identité.

Types d’impression et minimums

  • Impression numérique quadrichromie
    → à partir de 5 000 unités
  • Impression flexographie
    → à partir de 30 000 unités


La personnalisation transforme l’éthylotest d’un simple produit de sécurité en un véritable outil de communication, de prévention et de valorisation de marque, tout en associant l’entreprise à une démarche responsable de sécurité routière.

Le calibrage est une opération de maintenance indispensable pour garantir la fiabilité des mesures réalisées par un éthylotest électronique. Le terme « étalonnage » est également utilisé dans le secteur pour désigner cette même opération.
Au fil du temps, le capteur chargé de détecter l'alcool s'use naturellement. Ses caractéristiques physico-chimiques évoluent progressivement, ce qui peut entraîner des écarts de mesure et affecter la précision des résultats.

Pourquoi est-il nécessaire d'étalonner régulièrement un appareil électronique ?
L'étalonnage permet de prendre en compte le vieillissement naturel du capteur. Lors de cette opération, les paramètres de l'appareil sont ajustés afin de corriger les éventuels écarts de mesure et de maintenir un niveau de fiabilité conforme aux performances attendues.
Sans étalonnage régulier, les résultats affichés peuvent progressivement s'éloigner de la valeur réelle et compromettre la fiabilité du contrôle.

Un appareil peu utilisé doit-il également être étalonné ?
Oui. L'évolution des caractéristiques du capteur ne dépend pas uniquement du nombre de tests réalisés. Le vieillissement intervient également avec le temps, même lorsque l'appareil est peu utilisé, voire inutilisé pendant une longue période. Dans certains cas, ce phénomène peut être encore plus marqué lorsque l'appareil reste longtemps sans être utilisé.
C'est pourquoi il est important de respecter les échéances d'étalonnage recommandées par le fabricant, indépendamment de la fréquence d'utilisation de l'appareil.

Comment savoir quand faire étalonner son éthylotest électronique ?
Les fréquences d'étalonnage à respecter sont indiquées par le fabricant. Cette information peut être communiquée de plusieurs façons :
• dans la notice d'utilisation de l'appareil ;
• sur une étiquette apposée sur l'appareil ;
• directement sur l'écran de l'appareil lors de sa mise en marche.

Le respect de ces échéances est indispensable pour garantir la fiabilité des mesures et assurer une utilisation conforme aux recommandations du fabricant.

Quels sont les risques si l'étalonnage n'est pas effectué dans les délais prévus ?
Un appareil dont l'étalonnage n'est pas réalisé selon les recommandations du fabricant peut fournir des résultats moins précis. Avec le temps, l'écart entre la mesure affichée et la valeur réelle peut augmenter en raison du vieillissement naturel du capteur.
Pour conserver un niveau de fiabilité optimal, il est donc essentiel de respecter les échéances d'étalonnage indiquées pour chaque appareil.

En France, les termes éthylotest électronique et éthylomètre sont fréquemment utilisés comme synonymes. Pourtant, leur rôle, leur précision et leur cadre réglementaire sont très différents.

L’éthylotest électronique est avant tout un outil de dépistage préventif, destiné aux particuliers ou aux professionnels pour estimer son alcoolémie avant de prendre le volant. Il est aussi utilisé par les Forces de l’Ordre mais ces dernières ne peuvent pas verbaliser uniquement à partir du résultat d’un éthylotest.

L’éthylomètre, lui, est un instrument de métrologie légale utilisé par les forces de l’ordre dans le cadre légal d’un contrôle routier. C’est le résultat de l’éthylomètre qui sert de référence pour la verbalisation.

Nous ne parlons ici que des appareils conformes aux Européennes NF-EN 15964 (appareils à usage professionnel) et NF-EN 16280 (appareils à usage privé). Les appareils qui ne démontrent pas leur conformité à une de ces deux normes ont des performances variables selon les marques mais généralement ces performances sont très insuffisantes pour garantir une mesure fiable.

Principales performances selon l'usage de l'appareil et la norme de référence
Usage Professionnel Usage Grand Public
Référence de l'éthylotest EN 15964 EN 16280
Température d'utilisation -5°C à +40°C +10°C à +40°C
Précision de mesure +/- 0,02 mg/L d'air si concentration inférieure ou égale à 0,20 mg/L d'air
+/- 10% si concentration inférieure ou égale à 0,20 mg/L d'air
+/- 0,04 mg/L d'air si concentration inférieure ou égale à 0,20 mg/L d'air
+/- 20% si concentration inférieure ou égale à 0,20 mg/L d'air



Il existe d’autres critères métrologiques et de fiabilité d’usage qui différencient les produits. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
Nous pouvons aussi vous aider à faire distinction entre les appareils certifiés NF, les appareils homologués et les appareils qui revendiquent un quelconque agrément sans en apporter la justification.

Parmi les mythes les plus connus :  Le chewing-gum à la menthe “spécial alcootest”, Boire un café bien serré pour “dessoûler”, Manger de l’ail ou de l’oignon pour cacher l’odeur, Boire énormément d’eau, sucer des pastilles miracles anti-alcool …

Toutes ces méthodes tendent à réduire ou masquer l’odeur de l’alcool dans l’haleine, mais n’empêche pas sa présence dans l’air expiré puisque cet alcool provient d’un échange entre le sang et l’air qui s’effectue au niveau des poumons.

La seule solution pour faire baisser son alcoolémie est d’attendre que l’organisme élimine cet alcool. Mais ce processus est long. L’organisme métabolise environ 0,15 g / L (soit l’équivalent d’un verre standard) par heure.

L’alcool absorbé parvient à l’estomac sans subir de modification chimique. Il traverse la paroi de l’intestin grêle puis arrive directement dans le sang. Véhiculé par le sang, il se diffuse dans tout l’organisme, et notamment dans le foie, les poumons et le cerveau.

Au niveau des poumons, un échange se produit entre le sang et l’air de telle sorte que la concentration d’alcool dans l’air devient proportionnelle à la concentration d’alcool dans le sang. Il est scientifiquement établi que la concentration d’alcool dans l’air est 2000 fois plus faible que dans le sang. En conséquence, la réglementation française a déterminé deux valeurs pour le taux d’alcoolémie maximum toléré au volant. L’une, de 0,50 gramme par litre de sang, s’applique lorsque la mesure du taux d’alcoolémie est effectuée par prise de sang ; l’autre, de 0,25 milligramme par litre d’air, s’applique lorsque cette mesure est effectuée dans l’air.

Dès l'absorption, l’alcool passe rapidement dans le sang. Le taux d’alcoolémie peut monter en une heure jusqu’à 0,50 milligramme par litre d’air. C’est la phase montante. Sans nouvelle absorption, débute ensuite la phase descendante. Durant cette période, l’évolution du taux est nettement moins rapide, se situant encore aux alentours de 0,07 milligramme par litre par heure. Voilà pourquoi, sur un même individu, la mesure du taux d’alcoolémie pratiquée à demi-heure d’intervalle peut aboutir à 2 résultats sensiblement différents.  Le taux d’alcoolémie dépend aussi du mode de consommation de l’alcool. Pour une quantité d’alcool équivalente absorbée sur un laps de temps plus important, l’évolution du taux sera totalement différente.

En France, l’alcool au volant demeure l’une des principales causes d’accidents mortels et fait l’objet de sanctions particulièrement strictes. Le taux maximal autorisé est fixé à 0,5 g/L de sang pour les conducteurs expérimentés et à 0,2 g/L pour les permis probatoires.

Entre 0,5 et 0,79 g/L, le conducteur encourt une amende de 135 €, un retrait de 6 points et une suspension du permis. À partir de 0,8 g/L, l’infraction devient un délit pouvant entraîner jusqu’à 9 000 € d’amende, 3 ans de prison, l’annulation du permis et la confiscation du véhicule.

Le refus de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie est également considéré comme un délit. En cas de récidive ou d’accident sous l’emprise de l’alcool, les sanctions sont fortement aggravées.

Au-delà des peines judiciaires, les conséquences peuvent aussi être administratives et financières : suspension immédiate du permis, hausse des primes d’assurance ou résiliation du contrat. Le message des autorités reste clair : lorsqu’on a bu, on ne conduit pas.

Pour la sécurité routière française, le principe est simple : dès qu’il y a alcool + conduite, le risque pénal et humain devient majeur.

Points clés à retenir :

Situation Qualification Principales sanctions
0,5 à 0,79 g/LContravention135 €, -6 points, suspension
≥ 0,8 g/LDélitPrison, forte amende, suspension/annulation
Refus de contrôleDélitSanctions proches du délit alcool
RécidiveDélit aggravéAnnulation, confiscation, prison
Accident sous alcoolCirconstance aggravantePeines très lourdes

Les éthylotests peuvent être utilisés partout où se consomme de l’alcool… Et il se consomme de l’alcool partout !
Les éthylotests à usage unique ont-ils encore une utilité aujourd'hui ? Oui.

Les éthylotests à usage unique conservent une place importante dans les actions de prévention et de sensibilisation au risque d'alcool au volant. Leur faible coût, leur disponibilité permanente et l'absence de maintenance ou d'étalonnage en font des outils particulièrement adaptés aux campagnes d'information, aux opérations de communication et aux actions de sécurité routière. Ils peuvent aussi être personnalisés pour accompagner des messages de prévention auprès de différents publics.
Ils constituent également une solution idéale pour les particuliers souhaitant vérifier ponctuellement leur aptitude à conduire après avoir consommé de l'alcool.

Simples d'utilisation, immédiatement disponibles et accessibles à un coût très réduit, ils répondent parfaitement à un besoin occasionnel sans nécessiter l'investissement ni les contraintes d'un appareil électronique.

Pourquoi certaines entreprises privilégient-elles encore les éthylotests à usage unique ?

Certaines entreprises utilisent des éthylotests électroniques dans le cadre de leurs actions internes de prévention du risque routier.
Toutefois, lorsque le nombre de tests réalisés chaque année reste limité, les contraintes liées à l'étalonnage des appareils électroniques peuvent représenter un coût et une charge de gestion supplémentaires.
Dans ce contexte, l'éthylotest à usage unique constitue souvent une solution plus économique, plus simple à déployer et moins contraignante.

Dans quels contextes les éthylotests électroniques sont-ils utilisés ?

Les éthylotests électroniques sont utilisés par les forces de l'ordre dans le cadre des contrôles routiers, conformément aux procédures prévues par le Code de la route.
Ils sont également employés à titre professionnel par différents acteurs tels que les services d'incendie et de secours, les établissements hospitaliers, les centres d'addictologie et certaines entreprises privées dans le cadre de leurs actions internes de prévention du risque routier.
On les retrouve également dans certains établissements recevant du public, notamment les bars et les discothèques.

Quelles sont les réglementations en lien avec les éthylotests à usage unique ou électroniques ?

Qu'il soit à usage unique ou électronique, l'éthylotest permet de répondre aux exigences réglementaires
suivantes :
• Arrêté du 24 août 2011 relatif aux conditions de mise à disposition de dispositifs permettant le dépistage de
l'imprégnation alcoolique dans les débits de boissons en application de l'article L. 3341-4 du code de la santé publique
• Arrêté du 22 juillet 2019 fixant la liste des navires de pêche, des navires transportant des matières dangereuses,
des hydrocarbures ou des gaz inflammables et des navires à passagers devant être équipés d'appareils de contrôle
embarqués conformes aux exigences des articles L. 5531-40 et L. 5531-41 du code des transports
• Décret n° 2020-605 du 18 mai 2020 portant diverses dispositions en matière de sécurité routière
• Arrêté du 30 mars 2021 relatif aux modalités de vente des dispositifs permettant le dépistage de l'imprégnation
alcoolique dans les débits de boissons à emporter en application de l'article L. 3341-4 du code de la santé publique
Pour plus d’informations sur ces textes, consultez la rubrique « Comprendre la réglementation relative aux éthylotests »

L'arrêté du 24 août 2011 relatif aux conditions de mise à disposition de dispositifs permettant le dépistage de l'imprégnation alcoolique dans les débits de boissons en application de l'article L. 3341-4 du code de la santé publique.

Cet arrêté définit les conditions dans lesquelles les établissements vendant des boissons alcoolisées à consommer sur place doivent mettre à disposition de leur clientèle des dispositifs de dépistage de l'alcoolémie.

Il précise notamment :
• les types d'éthylotests pouvant être mis à disposition du public ;
• les exigences de fiabilité auxquelles ces dispositifs doivent répondre ;
• le nombre minimal d'éthylotests à prévoir en fonction de la capacité d'accueil de l'établissement ;
• les conditions d'accessibilité et d'information du public.

L'objectif est de permettre aux clients de vérifier leur alcoolémie avant de reprendre le volant et ainsi de contribuer à la prévention de l'alcool au volant.

L'arrêté du 22 juillet 2019 fixant la liste des navires de pêche, des navires transportant des matières dangereuses, des hydrocarbures ou des gaz inflammables et des navires à passagers devant être équipés
d'appareils de contrôle embarqués conformes aux exigences des articles L. 5531-40 et L. 5531-41 du code des
transports.

Cet arrêté concerne le secteur maritime.
Il identifie les catégories de navires qui doivent être équipés d'appareils permettant de contrôler l'imprégnation
alcoolique des membres d'équipage. Sont notamment concernés certains navires de pêche, les navires transportant des matières dangereuses, des hydrocarbures ou des gaz inflammables ainsi que certains navires à passagers.
Cette réglementation vise à renforcer la sécurité des personnes, des marchandises transportées et de l'environnement en limitant les risques liés à la consommation d'alcool dans le cadre de la navigation professionnelle.

Le Décret n° 2020-605 du 18 mai 2020 portant diverses dispositions en matière de sécurité routière.

Ce décret met en œuvre plusieurs mesures destinées à améliorer la sécurité routière en France.

Parmi les dispositions ayant un lien avec la prévention de l'alcool au volant, il :
• renforce le recours à l'éthylotest anti-démarrage (EAD) comme alternative à certaines suspensions du permis
de conduire ;
• adapte plusieurs dispositions du Code de la route afin de lutter plus efficacement contre les comportements à
risque.

Ce texte s'inscrit dans une démarche globale de réduction de l'accidentalité routière.

L'arrêté du 30 mars 2021 relatif aux modalités de vente des dispositifs permettant le dépistage de l'imprégnation alcoolique dans les débits de boissons à emporter en application de l'article L. 3341-4 du code de la santé publique.

Cet arrêté impose la vente d'éthylotests dans les établissements commercialisant des boissons alcoolisées à emporter, tels que les supermarchés, commerces de proximité, cavistes ou stations-service.
Il précise les modalités selon lesquelles ces dispositifs doivent être proposés aux consommateurs afin de favoriser leur accès au plus grand nombre.
L'objectif est de renforcer la prévention en permettant aux personnes qui achètent des boissons alcoolisées de pouvoir également se procurer facilement un moyen de contrôle de leur alcoolémie avant de prendre le volant.

Pourquoi ces textes sont-ils importants ?

Ces différentes réglementations poursuivent un objectif commun : prévenir les risques liés à la consommation d'alcool et renforcer la sécurité des usagers, que ce soit sur la route, dans les établissements recevant du public ou dans le domaine maritime.
Elles contribuent à encadrer la mise à disposition, la vente et l'utilisation des dispositifs de dépistage de l'alcoolémie afin de garantir leur accessibilité, leur fiabilité et leur efficacité dans les actions de prévention.